Engagée de longue date en faveur de la transition écologique aux côtés des collectivités, Plaine Commune Développement fait de la construction durable un pilier du développement urbain responsable. Le groupe innove et explore de nouvelles pratiques issues de l’économie circulaire du bâtiment : réemploi de matériaux, utilisation de matériaux biosourcés… Des initiatives qui permettent de réduire l’empreinte carbone des opérations confiées, de la conception à l’exploitation.
L’ensemble des mission confiées par Plaine Commune et les villes sont menées dans le respect du « Référentiel d’Aménagement soutenable »
Faire autrement :
vers l'écoconception des bâtiments et des quartiers
Face à l’urgence climatique et à la nécessité de réduire l’empreinte carbone des projets, Plaine Commune Développement investit depuis de nombreuses années dans les pratiques d’écoconception.
L'objectif ?
Faire évoluer le pilotage et la mise en œuvre des projets d’aménagement ou de construction en adaptant chaque jour nos pratiques grâce à des actions concrètes.
Pourquoi ?
L’utilisation de matériaux biosourcés permet de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre, tout en favorisant un ancrage local de construction. L’aménagement bas carbone permet de mettre les enjeux de santé et de bien être en ville au cœur de nos pratiques d’aménageur.
Comment ?
En privilégiant notamment les matériaux biosourcés, minimisant le recours au béton, et en intégrant une réflexion globale sur le cycle de vie des bâtiments.
En végétalisant les espaces publics et les espaces libres, en renforçant la présence de la nature en ville et luttant contre l’effet d’îlot de chaleur urbain, en développant le partage de l’espace public entre les modes de déplacement et privilégiant les modes actifs.
Le bois, pillier d'une construction durable et locale
Signataire du Pacte Fibois, aux côtés de Plaine Commune et de Plaine Commune Habitat, Plaine Commune Développement a pris un engagement fort visant à atteindre 20 % de surface de plancher construite ou réhabilitée en bois biosourcé d’ici cinq ans.
- Le pacte Fibois
Le pacte implique que chaque projet intégré atteigne un minimum de 30 kg de bois par m², en utilisant des essences locales, issues de forêts gérées durablement (certifications PEFC ou FSC). Les signataires doivent intégrer une part significative de bois, que ce soit pour les ossatures, les treillis ou les aménagements. Ce choix technique se double d’une ambition de soutenir la filière française forêt-bois, en créant de nouvelles compétences et de nouveaux usages.
L'écoquartier fluvial de L'Île-Saint-Denis : un modèle bas carbone
Conçu pour accueillir les athlètes des Jeux Olympiques de Paris 2024, l’écoquartier fluvial de L’Île-Saint-Denis entre dans sa dernière phase de transformation. Pensé dès l’origine comme un quartier exemplaire de sobriété écologique, il poursuit son développement selon les standards E3 C1, combinant haute performance énergétique et faibles émissions carbone.
Les choix architecturaux et urbains sont marqués par la recherche de sobriété à travers l’emploi de procédés constructifs innovants. Par exemple, le bois est largement présent dans la conception des bâtiments et l’aménagement a été pensé pour favoriser les mobilités douces. Au cœur du village, le chantier de construction de la Centrale de Mobilité réalisé en maîtrise d’ouvrage directe par la SEM a été l’occasion de mettre en œuvre un approvisionnement fluvial d’une partie des dalles de l’ouvrage. En 2025, l’écoquartier fluvial a remporté le Grand Prix de l’aménagement de l’UNAM au Salon de l’Immobilier Bas Carbone, ainsi qu’un Trophée de l’Aménagement de la Fédération Nationale des EPL.
du bois utilisé dans l’Écoquartier fluvial provient de forêts gérées durablement.
de cet approvisionnement sont issus de forêts françaises.
Piloter la performance énergétique
pour des bâtiments plus sobres
En s’engageant au service de la sobriété énergétique, Plaine Commune Développement accompagne les collectivités dans la mise au point et le suivi de marchés de performance énergétique. Ce dispositif, mis en œuvre notamment pour la rénovation et l’extension du groupe scolaire A. Dumas dans le quartier d’Orgemont à Épinay-sur-Seine, garantit des économies d’énergie mesurables grâce à l’engagement contractuel du prestataire. Il permet de réduire durablement les consommations et les coûts, tout en améliorant le confort d’usage des bâtiments.
La Maison de la Réserve : un laboratoire d'architecture bioclimatique
La Maison de la Réserve, à Épinay-sur-Seine, incarne une écoconstruction zéro béton. Cet équipement public, à vocation pédagogique autour de la biodiversité, a été conçu dans une logique de bioclimatisme et de sobriété. Livré en 2025, il repose sur une structure en bois, une isolation en paille et des murs en terre crue, uniquement des matériaux biosourcés, locaux et peu transformés.
Au-delà de sa performance thermique et acoustique, la Maison de la Réserve anticipe les exigences de la réglementation RE 2020. Sa réalisation a nécessité de mobiliser des artisans spécialisés, capables de travailler les matériaux de réemploi, et d’innover sur les techniques de mise en œuvre. Elle sert désormais de référence pour la reproductibilité d’autres projets sur le territoire.
de la masse en réemploi
de matériaux naturels/réemploi/recyclage
dont 50 % biosourcé
de recyclage